Rova Ilafy

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RDJ Mozika Awards: Tence Mena et Shyn sacrés artistes de l’année.

Une centaine d’artistes étaient présents, samedi dernier lors de la remise des 29 trophées de RDJ Mozika Awards. Parmi eux, Tence Mena et Shyn sortent du lot. Ce n’était pas une surprise, vu leurs tubes qui ont cartonné l’année dernière.

Par ailleurs, la RDJ, organisateur du trophée, a concocté d’autres surprises en remettant des prix hors du concours ouvert au grand public. Ainsi, Melky et Jess Flavi One ont reçu les trophées du meilleur costume durant l’évènement. Big MJ est l’artiste le plus demandé sur les ondes. Et Jaojoby a été particulièrement  honoré. La petite Johane et Mario sont les Révélations de l’année. Et dans le domaine de la production, Ivenco a obtenu la récompense grâce à son spectacle « Mage 4 Tour ».

Les Lauréats de cette dernière édition

  • Mozika duo/trio : Shyn-Denise
  • Révélation féminine : Johane
  • Révélation masculine : Mario
  • Mozika variété : Elidiot
  • Mozika variété mihetsika : Vaiavy Chila
  • Mozika afro trôpical : Shyn
  • Mozika mafana : Jerry Marcoss
  • Mozika milamina féminin : Black nadia
  • Mozika milamina masculin : Nate Tex
  • Mozika afro trap : Dalvis
  • Mozika afro zouk : Boy Black
  • Mozika afro beat : tence Mena
  • Mozika rap : Tsota
  • Mozika RNB : Raboussa
  • Mozika rock : Ambondrona
  • Mozika fiderana : Joseph d’Af
  • Mozika buzz : Bolo Pixx
  • Mozika cover : D-Lain
  • Collaboration de l’année : Rak Roots-Quator Squad
  • Producteur de l’année : Ivenco

 

Angaredona: La Culture des autres ethnies à l’honneur

Le Festival de musique vivante de Madagascar « Angaredona » en est à sa 15ème édition cette année.

L’objectif est que le festival devienne une plateforme de rencontres musicales et culturelles. Des changements seront donc enregistrés afin d’améliorer davantage le programme. Les artistes participants vont, entre autres, créer un hymne officiel du festival, cette année. Cette chanson servira de référence d’aperçu du programme qui se prépare.

 

Janvier est un joli mois, non seulement c’est le début de l’année mais aussi le temps pendant lequel les artistes font le bilan de l’année précédente.

A Madagascar, les artistes méritants seront récompensés par plusieurs awards si l’on ne compte que l’ « artiste de l’année de Midi Madagasikara » et « Rdj mozika ». Dans la catégorie musique tropicale, 2018 aura apporté plus de tubes et plus de buzz. Résonnant dans les festivals, les boites huppées, les fêtes multiples et les écouteurs…ces airs dont, danser même ceux qui n’apprécient pas forcément le rythme.

En tête de liste, l’infatigable Tence Mena avec son « Sitrany sôlô » international au mois de février. Prônant le « mieux-vaut-être-seule-que-mal-accompagnée», la chanteuse a su mettre les mots sur les maux que ces dames refoulent depuis bien longtemps. En apothéose, la chanson a fait l’objet plus d’une bonne centaine de « cover » incluant d’autres stars comme Black Nadia. Par ailleurs, la reine du coupé décalé a elle aussi, marqué l’année à la sortie de « Papa money ». Suite au buzz qu’elle a fait sur les réseaux sociaux en parlant des femmes en quête de riches milliardaires pour réaliser les caprices, le titre est passé comme la lettre à la poste.

De son côté, D’Alvis a signé un retour triomphant avec « Tô (tsy volan’ny babanao)». En gros l’esprit « De-quoi-je-me-mêle» remet à leur place ces gens qui s’intéressent un peu trop à la vie des autres. Un bon « uppercut » en pleine poire pour les médisants.

D’une autre part, c’est Vaiavy Chila qui séduit incontestablement les grands amoureux. Sur les airs de « Tsy ambelako hampirafy », la star remet son point d’honneur au « pour-le-meilleur-et-pour-le-pire » ce fameux vœu prononcé devant l’autel par ces milliards de gens qui ont passé la corde au coup. En mettant le grappin sur l’homme de sa vie, elle n’hésite pas à se montrer tout feu toute flamme pour les beaux yeux de son homme.

Entrant dans la cour des grands, Boyblack, ce protégé de Shyn a définitivement fait une entrée triomphale dans le monde du showbiz en sortant « Tsy hitambarako ». Malgré ses airs de badboy, le jeune homme martèle que les relations exclusives existent toujours et ne sont nullement passées de mode.

Dans tous les cas, ces quelques morceaux ont le fruit d’un dur labeur. Que ce soit au niveau de la technique, du style ou encore de l’originalité. Ce ne sont qu’une partie de ceux qui ont marqué les dancefloors, mais à vous de rajouter vos préférés à la liste.

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